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Sur Benoît XVI à Ratisbonne (2)

Par rolpoup :: vendredi 11 mai 2007 à 7:29 :: Interreligieux

 

 

 

 

 


Sur Benoît XVI à Ratisbonne

 

 

 

 

1) Une conviction essentielle derrière le propos de Benoît XVI

 

La conviction essentielle qui traverse le propos et l’argumentaire de Benoît XVI est qu’il y a analogie entre le logos divin et la raison humaine.

 

Ce en quoi, à mon sens, on ne peut être que d’accord avec lui.

Il rappelle, en dernière partie de son discours, que la philosophie moderne aussi, postule cette adéquation analogique. Il parle ainsi, concernant Descartes, de ce pôle platonicien qui veut que soit admise a priori la structure mathématique de la matière — un a priori mis à l’épreuve (c’est un deuxième pôle) de la vérification empirique.

 

Voilà qui me paraît irréfutable, et qui fonde l’affirmation du pape selon laquelle — je le cite : « la raison porte en elle une question qui la transcende ».

 

C’est ce pourquoi, dit-il, il a emprunté à l’empereur byzantin Manuel II Paléologue la fameuse citation qui a tant agité les médias et les islamistes, et qui a valu la menace de mort qui maintient jusqu’à aujourd’hui dans l’enfermement le philosophe Redeker, qui a voulu prendre la défense de Benoît XVI contre lesdits islamistes.

 

Indépendamment de la question de l’islam — on y reviendra —, Benoît XVI dit emprunter cette citation de Paléologue avant tout parce que l’empereur y affirme que « ne pas agir selon la raison est contraire à la nature de Dieu ».

 

Ce avec quoi on n’a pas de raison d’être en désaccord — à condition de ne pas en pousser trop loin les conséquences — et c’est à ce point, les conséquences qu’il tire de cela, qu’il me semble falloir ne pas négliger certaines limites du discours pontifical (et de Manuel II Paléologue lui-même — mais c’est dans doute un autre sujet). Limites que je tenterai de signaler.

 

 

2) La dénonciation des failles modernes et l’argumentation de Benoît XVI

 

Sur cette base, Benoît XVI nous propose un repérage d’un processus de dissociation, qu’il dénonce, entre la raison — grecque dit-il (je reviendrai sur cette idée) — et l’héritage biblique.

 

Il repère trois temps de ce processus de dissociation :

 

1. La Réforme et sa volonté de retour à l’Évangile vivant, par-delà la tentation de sa mise en catégories par la scolastique.

 

2. Et surtout les développements post-kantiens de ce début de dissociation – lorsque la foi est dégagée de la raison, étant reléguée au domaine nouménal, inaccessible à l’investigation rationnelle, cantonnée désormais, elle, au seul monde des phénomènes.

 

Ici, Benoît XVI s’arrête surtout sur Harnack et dénonce la façon dont il s’est proposé de dégager l’essence morale du message de Jésus derrière ce qui serait sa « contamination » par la philosophie grecque. Je précise qu’à ce point aussi, je me sens assez en phase avec le propos de Benoît XVI : « l’hellénisation », l’inculturation grecque du discours biblique ne me semble ni très problématique, ni même, vraisemblablement, évitable.

 

3. Puis Benoît XVI — et là, son propos me semble plus problématique — met en question les nouvelles inculturations du message biblique au gré de la rencontre d’autres cultures dans le cadre d’une expansion plus universelle de l’Évangile. Personnellement je ne vois pas en quoi de nouvelles prises en compte de cultures extra-bibliques poseraient un problème, ou seraient en opposition avec l’inculturation hellénistique…

 

Cela dit, l’essentiel de sa dénonciation, à travers ces trois temps, concerne la limitation post-kantienne du domaine de la raison ; dénonciation, donc, d’une sorte de démission de la raison. Une démission contre laquelle il revendique une réintroduction de la théologie en tant que telle à l’université. Et là est naturellement le cœur de son propos. Que l’on croirait presque pouvoir contresigner, n’était la question : qu’entend-il par là ? — ce que l’on essayera de percevoir…

 

 

3) L’Illustration par le dialogue entre Manuel II Paléologue et un érudit persan

 

Avant d’en venir là, il faut considérer ce que le pape donne comme une sorte d’illustration, … plus ou moins accessoire, dit-il, de son propos : à savoir sa citation du dialogue entre Manuel II Paléologue et un érudit persan, qui seul a retenu les médias et qui a choqué les musulmans en général et les islamistes en particulier.

 

On pourrait discuter le trouble que suscite la réaction violente qui a été celle de larges pans du monde musulman ; réaction qui semble donner raison — sinon à Benoît XVI — du moins à Manuel II. On accuse l’islam de violence et d’irrationalité, il réagit avec violence et irrationalité plutôt que d’argumenter ?! Redeker en sait quelque chose.

 

Ce qui, je le précise, témoigne plus de lacunes intellectuelles du monde musulman contemporain, que de la vérité du propos cité pontificalement — Benoît XVI s’appuyant (ou se dédouanant ? diront les mauvaises langues) sur le professeur Khoury, traducteur et éditeur du dialogue incriminé. Et convoquant à son tour le professeur Arnaldez pour mettre en cause le monde musulman via Ibn Hazm de Cordoue…

 

Le coup de griffe était-il porté à dessein ? Benoît XVI s’en est défendu par la suite, et s’en défend dans une note marginale ajoutée à son discours. On lui accordera donc le crédit de cette défense.

 

Reste cependant qu’il y a beaucoup à dire sur cette utilisation de Manuel II — ou faut-il dire cette annexion ? — quand on sait que Manuel II fait partie des apologètes orthodoxes d’alors, qui renvoyaient dos-à-dos islam et catholicisme quant à l’usage de la violence :

les orthodoxes trouvaient en effet imbuvable le fait que des moines et des prêtres catholiques occidentaux se mêlent de prendre des armes, ou, depuis le sommet de la hiérarchie papale, de fomenter des croisades. Pour les orthodoxes, la guerre relevait de l’Empire, pas du Sacerdoce !

 

Si l’on ajoute à cela le fait que Manuel II écrit en un temps où Byzance doit sa faiblesse vis-à-vis des Turcs au sac de Constantinople par les Croisés — et il le sait : c’est du fait de cette faiblesse que ce même Manuel II avait fait une tournée en Europe occidentale, au cours de laquelle il avait sollicité l’appui militaire de la monarchie française — ; si l’on ajoute cela, on se dit que décidément, si l’on convoque Manuel II, il faut en dire plus. Par exemple sur le sens de cette convocation — dans le cadre de futures nouvelles négociations néo-uniates ? Bref, la convocation de l’empereur byzantin pourrait n’être pas sans signification en soi…

 

De même que quand Benoît XVI en tire, à l’appui des professeurs Khoury et Arnaldez renvoyant à Ibn Hazm, un islam voué à l’arbitraire et au refus de la raison, au contraire du catholicisme, on est fondé à concevoir une certaine perplexité.

 

Car enfin, Ibn Hazm n’est pas le seul penseur de l’islam ! Effectivement Ibn Hazm a soutenu, comme le rappelle Benoît XVI, que Dieu n’est pas tenu vis-à-vis des lois qu’il édicte — ce qui pose effectivement un véritable problème, mais qui n’est peut-être pas exactement celui qu’y trouve Benoît XVI. Il aurait fallu rappeler qu’Ibn Hazm est le premier théologien musulman à assumer explicitement l’abandon par l’islam des Écritures antérieures au Coran, Bible hébraïque et Nouveau Testament — et donc qu’il franchi le pas qui lui fait assumer dans une radicalité nouvelle la théorie de l’ « abrogation » des Écritures antérieures par rapport aux ultérieures (ce qui vaut aussi au cœur-même du Coran) ; chose qui est effectivement très problématique. Cela dit, le rapport avec la question de l’analogie raison humaine / logos divin est certes posé, mais ce n’est pas le propos central d’Ibn Hazm. Cet oubli pontifical n’est peut-être pas sans rapport avec un autre oubli concernant l’histoire de la théologie de l’islam, oubli bien plus significatif quant on sait la thèse du discours papal…

 

Cet autre oubli est que le catholicisme latin est en dette — et de façon considérable — à l’égard de… l’islam, quant à son assimilation de l’héritage scripturaire à la raison grecque, ce que Benoît XVI présente comme une spécificité du catholicisme !

 

Il parle à ce sujet de la tradition augustinienne et thomiste. Parfait. Mais Thomas d’Aquin, précisément, est l’auteur de l’intégration de la philosophie grecque telle que repensée par les philosophes arabes, et notamment arabo-musulmans, ce qui lui a valu d’être condamné en son temps avec l’aval d’un des prédécesseurs de Benoît XVI !

 

Bref à l’époque, la rejonction du « rationalisme » grec et de la foi était le fait de la pensée musulmane, et cela valait condamnation aux théologiens catholiques qui s’avançaient trop avant sur ce terrain-là. Il n’est pas exclu qu’un théologien dans la ligne d’un certain Ratzinger eût alors encouru les foudres vaticanes !

 

Quoiqu’il en soit, Ibn Hazm, alors, est loin d’être à lui seul représentatif d’un islam alors bien plus « rationaliste » que le catholicisme de la même époque. Et puisque Benoît XVI concède qu’effectivement le catholicisme a été tenté au Moyen Âge par la théologie de l’arbitraire divin qu’il dénonce aujourd’hui, et puisque parmi les « tentés », il cite Duns Scot, il ne faudrait pas oublier que Duns Scot s’oppose alors, au nom de sa compréhension d’Augustin, au « rationalisme » venu du monde musulman !

 

Par ailleurs, il faut s’interroger sur l’identification qui transpire dans le discours de Ratisbonne, entre la raison grecque et l’entité géographique de la péninsule européenne. Outre que la réception de la culture grecque par la même Europe occidentale médiévale s’est faite via son passage par le monde arabo-musulman, il est avéré que ladite culture grecque se reconnaît une origine afro-égyptienne sous les plumes d’Aristote ou d’Hérodote, pour ne citer qu’eux. Quand on sait aussi que le monde musulman l’identifie à la réflexion persane après que le christianisme ancien ait compris ledit hellénisme comme caractéristique de la théologie égyptienne alexandrine, on est décidément fondé à s’interroger sur cette façon de vouloir annexer la raison grecque à la partie de la péninsule européenne qui sera située dans la zone d’influence revendiquée au Moyen Âge par l’Église romaine.

 

Et puisque Benoît XVI croit voir un signe de cette appartenance dans la vision du Macédonien appelant Paul à son secours dans le livre des Actes des Apôtres, on est fondé aussi à faire remarquer que pour Paul, loin de déboucher sur une conjonction helléno-évangélique, ce passage en Europe débouche sur une polémique contre les limites de la raison hellène, sur l’Aréopage d’Athènes pour le même livre des Actes, et auprès des Corinthiens voisins dans les propos de Paul dénonçant (1 Co ch. 1 & 2) ladite raison comme folie aux yeux de Dieu !

 

Bref, l’histoire tend irrésistiblement à montrer que la vraie rencontre helléno-catholique s’est faite après que la philosophie musulmane l’ait transmise, contre le Vatican de l’époque, à la chrétienté latine. Nous voilà donc avec un héritage plus commun que prévu ! C’est sans doute ce qui explique que Tariq Ramadan pose exactement le même diagnostic que Benoît XVI quant à la démission occidentale de la raison et propose une solution assez proche de celle du pape, à ceci près que pour lui, ce n’est pas le catholicisme tel que le comprend le pape qui porte la solution à ce problème, mais l’islam tel que lui le conçoit !

 

 

4) Les limites de la fonction de la raison

 

Pour en venir à la question des limites de la fonction de la raison telle que l’exalte Benoît XVI, et puisque qu’il part de l’opposition de la raison et de la violence — en cela, il est bien héritier de la modernité et des Lumières comme il le revendique — il faut s’interroger sur la validité de cette opposition : validité jusqu’à quel point ?

 

L’histoire atteste-t-elle que la raison empêche, ou a empêché, la violence ? Rien n’est moins sûr, ou plutôt, rien n’est, en cette matière, systématique !

 

Il suffit de remarquer que parmi ses arguments, Benoît XVI cite une affirmation du concile de Latran IV sur l’analogie entre le logos divin et la raison humaine… ce même concile, qui pour la raison que cite Benoît XVI, appelait à la persécution des cathares, précisément parce qu’ils tenaient que Dieu est plus incommensurable à notre raison que ne le concédait Latran IV ! Voilà donc que la raison servait d’appui pour une contrainte intellectuelle à même de fonder éventuellement dans un deuxième temps une contrainte militaire et policière.

 

Bref, voilà le catholicisme, fonctionnant, au nom de la raison exactement selon ce que Manuel II reproche à l’islam : certes, en principe, « point de contrainte en religion » comme disent et le Coran et la tradition catholique, mais concrètement, et ici au nom, donc, de la raison, il n’est pas sûr que l’erreur ait les mêmes droits que la vérité…

 

C’est alors plutôt dans ce que veut bien concéder Benoît XVI avec Latran IV qu’il faudrait chercher une délégitimation de la violence : à savoir que s’il y a bien analogie entre le logos divin et la raison humaine, le logos divin lui est tellement incommensurable, que la raison humaine ne saurait qu’être infiniment prudente sur ce qu’elle va lui faire dire (ce qui rejoint le questionnement de Paul aux Corinthiens). Mais c’est là où, précisément, ne va pas Benoît XVI.

 

Ce qui mène à poser une question qui me semble capitale : Benoît XVI, à dessein ou pas, ne confond-il pas systématiquement d’un côté christianisation, et plus précisément catholicisation — ou re-catholicisation —, concrètement de l’Europe, au nom de ce que là serait la racine de la raison-même de l’Europe ; et de l’autre une grâce, celle de l’Évangile, qui est infiniment incommensurable à la parole d’autorité de l’Église romaine et de son représentant ?

 

Nous posons, comme protestants, la nécessité de distinguer clairement l’annonce de l’Évangile gratuit dont Dieu seul est garant, et non nos argumentations et nos raisons, d’avec cette façon de vouloir rechristianiser — bref, en deux mots, la distinction entre évangélisation et christianisation.

 

On en vient ainsi à ce problème fondamental qui est au cœur du discours pontifical : quelle instance pour réintroduire la théologie universitaire, quelle instance comme clef de voûte garante de la parole révélée qui la fonderait ?

 

On voit alors très bien où Benoît XVI pourrait vouloir en venir : face à la limitation de la raison qui procède de l’héritage kantien, réintroduire la norme d’autorité de la parole romaine, la parole pontificale, à même de refonder l’élargissement du domaine de la raison auquel il en appelle.

 

Si certes, le problème qu’il pose reste posé, la solution qu’il propose n’est ni à même de résoudre la question de la violence, ni à même d’assumer l’élargissement du monde, bien plus large qu’une néo-chrétienté européenne (fût-elle elle-même élargie).

 

Ce qui ne nous empêche pas, dans les structures existantes, universitaires et autres, celles des réflexions et de la raison, de nous garder des auto-limitations là où on pourrait les trouver, mais cela ne nous contraint nullement à réintroduire une instance finalement régulatrice en tant que dépositaire de la parole censée porter l’élargissement souhaité du domaine de la raison.

 

 

R.P., Sanary-sur-Mer
10 mai 2007,

« pastorale des retraités » de l’ERF en PACCA

 

 

 

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