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Confirmation ou bar-mitsvah ?

Par rolpoup :: samedi 10 mars 2007 à 8:10 :: L'Église et ses façons

 

 

 

  

 



Aléas de l’histoire d’un rite de passage 

 

 

 

 

Les pasteurs et catéchètes ont tous ressenti un jour le malaise de devoir « faire passer leur confirmation » à des adolescents qui disaient lors de l'entretien préalable ne pas faire leur la foi qu'il leur faudrait en théorie professer pour satisfaire au rite familial et communautaire de clôture du catéchisme. Ce malaise se noue dans la confusion entretenue entre une confirmation en principe strictement religieuse et le rite sociologique « de passage » qui s'y agrège (1). Cela est lié à l'administration de la confirmation à l'adolescence, autour de laquelle pivote alors l'accès à la communion — ce qui promeut de fait un rite de passage au statut non déclaré de sacrement.

 

Où l’on trouve aussi le second nom de cette cérémonie, « communion », ou « première communion », qui induit lui aussi une idée inadéquate : en regard de la cérémonie qu’il est ainsi censé désigner, ce terme laisse à penser que le baptême serait insuffisant pour donner un plein accès à la communion, à la Ste-Cène, idée en totale contradiction avec ce que signifie le baptême : le don gratuit et sans réserve de la grâce. C’est la plénitude de ce don comme partage de la vie du Christ qui est symbolisée dans la participation à la Ste-Cène. Le conditionner à une seconde cérémonie qui rendrait apte à ce don revient à une négation de l’enseignement biblique rappelé par la Réforme. Les récents synodes de l’Église réformée de France rappelant la liberté d’accès des enfants à la Ste-Cène sont dans la pleine logique de l’Évangile et de la Réforme.

 

En arrière-plan des confusions communes concernant la « confirmation », un fait d'histoire de l'Église en Occident médiéval : le déplacement de la confirmation à l'adolescence au lieu de la petite enfance (où elle était auparavant administrée, simple aspect du baptême, signe de la présence de l'Esprit saint « confirmant » c’est-à-dire « affermissant avec »). Ce déplacement est lié à des réalités du Moyen Âge, qui semblent a priori n'avoir pas grand rapport avec la confirmation :
— l'octroi des fonctions épiscopales au seul pasteur diocésain,

— la concurrence des dissidences monastiques et pré-protestantes face aux paroisses catholiques.

 

— Pour le premier aspect, il faut ne pas oublier que dans l'Église ancienne on a souvent un évêque par paroisse, lequel administre normalement la confirmation au moment du baptême. À la conversion de l'Empire romain (IVe siècle), le territoire de l'évêque est de plus en plus souvent calqué sur le diocèse impérial, genre de département, parfois très vaste. Et la paroisse se voit confiée au prêtre. Ce qui débouche sur des questions pratiques concernant l'administration des sacrements. Au IIe siècle, le Père de l'Église Ignace d'Antioche nous permet de savoir que l'eucharistie devait se célébrer en présence de l'évêque. L'évêque devenu diocésain, la célébration de l'eucharistie sera déléguée au prêtre. Il en est de même, en Orient, pour la confirmation, où elle est jusqu'à aujourd'hui conférée par les prêtres aux nourrissons (2). En Occident, elle est restée à la charge du seul évêque. Cela a entraîné le déplacement de l'âge de la confirmation, pour des raisons pratiques évidentes puisque l'évêque, devenu diocésain, ne peut plus être présent à chaque baptême paroissial au cours duquel était auparavant normalement administrée la confirmation.

 

— Ce déplacement en Occident de l'âge de la confirmation en est venu à recouper le développement d'une théologie des œuvres : c'est ici le second aspect, celui de la concurrence avec les monastères et les dissidences cathare, vaudoise et hussite (3). Autant chez les moines que chez les dissidents, on a appris à distinguer d'une part le rite initial qu'est le baptême et ce qui l'entoure (confirmation et communion des nourrissons incluses) et d'autre part une vie spirituelle consciemment cultivée, signifiée chez les cathares par cet autre rite, celui du consolamentum, dont l'entrée dans la vie monastique est un parallèle. On parle ici de « naissance spirituelle », de « naissance d'en haut », que l'on se garde bien de confondre avec le rite baptismal. C'est qu'on a constaté qu'être baptisé ou même confirmé, ou même pour les clercs, ordonné, n'est en aucun cas une garantie de vie spirituelle conséquente. Ce qui implique en parallèle que moines et dissidents se posent en concurrents sérieux des paroisses et de leurs ministres.

 

Ce sont là les circonstances qui entourent le déplacement de la confirmation. Avec le risque considérable d'un glissement vers une théologie des œuvres, où le confirmand (4), raisonnable vu son âge, aura à prouver par un comportement (5), ou/et une profession de foi (6), qu'il est digne de son baptême ! (Les mêmes raisons joueront aussi par la suite un rôle important dans le refus de certaines Églises de baptiser les enfants.) 

 

Le rite sociologique n'ayant rien à voir avec ce que signifiait le consolamentum cathare ou l'entrée au monastère catholique, vocation à la vie de l'Esprit, la raison fondamentale d'un tel déplacement s'est estompée pour une confusion catastrophique, mêlant nouvelle naissance baptismale ; rite de passage sociologique ; renouvellement du baptême et/ou onction de l'Esprit devenue obligatoire ; le tout sous le nom de « confirmation », désormais distinguée du baptême. Bref, déplacée à l'âge de raison, la confirmation supposait, pour être conférée, une responsabilité suffisante, à prouver par l'impétrant. Théologie des œuvres.

 

Restaurant une doctrine du salut plus évangélique, la Réforme réorientait les perspectives. Mais elle ne laissait pas pour autant d'être un mouvement, des Églises, des nations, avec toutes leurs réalités disciplinaires et sociologiques. Alors si la Réforme abandonnait, au plan théologique, le sacrement de la confirmation et son expression rituelle, on était plus ou moins conscient que cela laissait un vide sociologique. Ainsi le Réformateur strasbourgeois Martin Bucer, par exemple, exprimant la conscience de ce vide, esquisse une sorte de solution mixte (7), mais qui n'abolit pas l'ambiguïté qui réapparaît régulièrement entre onction de l'Esprit saint et rite de passage. Et, notamment via des renouveaux liturgiques — comme celui du mouvement « anglo-catholique » dans l'Église anglicane, influent dans nos liturgies réformées depuis le XIXe —, on en viendra à la pratique sociologique courante, commune au catholicisme et aux Églises de la Réforme, qui institue un rite de passage pour l'adolescence, confié à l'Église, et qui recoupe la classique confirmation, qui n'avait pourtant rien d'une initiation à l'adolescence ! 

 

S'est alors instaurée cette sorte d'hybride bien connu, mélange de rite sociologique et d'onction de l'Esprit saint, qui suppose accomplissement plus ou moins assidu du temps de catéchisme, profession de foi, à tout le moins minimale, communion, et — aspect essentiel puisque signe (concernant les garçons à une certaine époque) de la virilité reconnue dans le rite sociologique, — permis de ne plus mettre les pieds à l'Église en vue du jour où on attendra au bar que Madame sorte du culte — l'initiation à la féminité ayant traditionnellement des implications moins areligieuses — ; le rite de passage des garçons étant, lui, accompagné éventuellement du premier cigare, initiation virile parallèle. Aujourd'hui la plupart se passent de tout cela... L'idée demeure, à peine un peu moins machiste, puisque le débouché areligieux rallie plus aisément aussi les filles... des familles qui n'ont pas tout laissé tomber depuis longtemps. Bref, la confirmation qui n'est pas censée être un rite de passage, n'aboutit plus qu'à obscurcir, et l'Évangile, et la signification psychologique que peut avoir un rite de passage (8). Au point qu'on peut se demander si le plus simple ne serait pas que, dans la ligne du Nouveau Testament et de la théologie de la Réforme, l'on abandonnât ce crypto-sacrement ?

 

Ce qui ne revient pas à refuser les rites de passage. Il existe bien une cérémonie d'initiation socio-religieuse des adolescents, d'origine biblique — nommée dans le judaïsme bar-mitsva (littéralement : enfant du commandement), qui est le moment du « devenir adulte » devant la Loi de Dieu. Rien à voir avec une onction de l'Esprit saint, que l'on peut donc laisser libre d'agir indépendamment de nos œuvres, de nos assiduités catéchétiques ou de nos professions de foi. Le seul lien avec l'adolescence est celui de l'âge. L'adolescent, devenu responsable devant Dieu là où jusqu'alors ses parents l'étaient pour lui, est en quelque sorte majeur religieusement. Il n'a rien à prouver ou à professer pour cela : il a l'âge. Quant à l'instruction religieuse, elle vise à lui communiquer de quoi comprendre ce face à quoi il est désormais en âge de responsabilité, pour y adhérer ou pas. Cet état de fait lié à l'âge est derrière le récit de Luc (ch. 2) où l'on voit Jésus, enfant juif, au Temple à douze ans avec les légistes. Le judaïsme a ritualisé cela dans la cérémonie de la bar-mitsva. Chose tout à fait adaptable en christianisme, sous le nom, par exemple, « cérémonie de réception de responsabilité religieuse ». Dégagée des conditions dont on entoure la « confirmation ». Nul besoin de demander à l'enfant de professer, fût-ce a minima, une foi dont il vient éventuellement de dire en privé qu'il ne la fait pas la sienne. Nul besoin de l'exclure non plus s'il a le courage de refuser de le faire. Qu'il croie ce qu'avec l'Église il peut confesser au moment liturgique de la confession de foi, ou qu'il ne le croie pas, il est religieusement majeur et la cérémonie le lui dit. Point question non plus de condition pour une communion à la Cène dont on affirme par ailleurs que la table en est libre (sauf apparemment pour les confirmands ?).

 

Enfin, cerise sur le gâteau du repas de famille, la « confirmation » pourrait peut-être même cesser ainsi d'être la carotte — ou la menace de son absence le bâton — du catéchisme, censé pourtant ne viser qu'à faire découvrir à l'enfant ce face à quoi il sera en âge de se situer — mais peut-être est-ce trop rêver ?

 

 

R.P.
Publié dans Le Cep en 2001

 

 

 

___________________________

(1) Un rite de passage ainsi perçu estompe de plus regrettablement, en tendant à s'y substituer, la demande libre qui trouve son expression ecclésiale par exemple dans la liturgie d'accueil d'un nouveau membre proposée aux Églises réformées.

 

(2) Cf. le Catéchisme de l'Église Catholique, « le sacrement de la confirmation », 2ème section, chapitre 1er, article 2 : (1312) : "[...] En Orient, c’est ordinairement le prêtre qui baptise qui donne aussi immédiatement la confirmation dans une seule et même célébration." (1318) : "En Orient, ce sacrement est administré immédiatement après le Baptême ; il est suivi de la participation à l’Eucharistie, tradition qui met en relief l’unité des trois sacrements de l’initiation chrétienne. Dans l’Église latine on administre ce sacrement lorsque l’âge de raison est atteint, et on en réserve ordinairement la célébration à l’évêque [...]." (1319) : "Un candidat pour la confirmation qui a atteint l’âge de raison doit professer la foi, être en état de grâce, avoir l’intention de recevoir le sacrement et être préparé à assumer son rôle de disciple et de témoin du Christ, dans la communauté ecclésiale et dans les affaires temporelles."

 

(3) Au XVe siècle, à la veille de la Réforme, on reproche encore aux hussites et aux vaudois de confirmer les nouveau-nés et de leur administrer la Ste Cène. Cf. Gonnet-Molnar, Les vaudois au Moyen Âge, Turin, Claudiana, 1974, p. 257.

 

(4) Le confirmand que l'on nomme aisément aujourd'hui, et ce n'est pas par hasard, "confirmant". On glisse ainsi volontiers à imaginer que l'on "confirme" la Parole de Dieu prononcée au baptême ! en disant en "confirmer les vœux" ou autre chose équivalente...

 

(5) L'exigence morale s'est réduite, au fil du temps, à sa plus simple expression : l'assiduité au catéchisme antécédent !

 

(6) La profession de foi reste en général condition obligatoire pour se voir confirmé — c'est-à-dire ne l'oublions pas, oint de l'Esprit saint (sous condition donc) !— , cette profession de foi fût-elle elle réduite à son minimum, "Jésus-Christ est le Seigneur".

 

(7) Cf. les propositions de Bucer dans P.L. Dubied, « Confirmation », Encyclopédie du Protestantisme, Cerf/Labor et Fides, 1995, p. 245 : "confession de foi et engagement, imposition des mains et onction de l'Esprit, acceptation de la discipline ecclésiale, admission à la Ste Cène, bénédiction."

 

(8) Sans compter sa désaffection actuelle, qui rend ce rite non seulement désuet, mais qui, sachant la fonction d'intégration sociale d'un rite de passage, laisse à se demander, au regard du statut plus que minoritaire de ceux qui lui sont soumis, s'il n'est pas impropre, même, de lui attribuer encore un tel statut de rite de passage.

 

 

 

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