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« Il a mis
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Parole & Écriture

Par rolpoup :: mardi 17 juin 2008 à 9:34 :: Réformation

 

 


 

 

 

 


Parole & Écriture

 

 

 



 

(Rencontre de l'Amitié judéo-chrétienne - Draguignan)

… Tel est le premier rapport, pas très original, que j’ai personnellement avec l’écrit : la mise par écrit d’un exposé oral, d’une pensée.

Puis, comme la plupart de mes contemporains, je lis des livres, avec une vraie reconnaissance à l’égard de nombreux bons et très bons auteurs, je le précise avant de poursuivre.

Et puis donc, en toute modestie, j’écris un peu, je l’ai dit, du fait notamment — quoique pas uniquement — de ma situation de pasteur. Position qui fait de moi un homme « de la parole ». À l’époque de la Réforme, un pasteur signait son nom avec la mention « VDM » — pour la formule latine : Verbi Divini Minister, Ministre de la Parole de Dieu, ou plus précisément en français, Serviteur de la Parole divine. Lourde responsabilité dans cette mention ! Avec toute une exigence d’humilité : il ne s’agit de se prétendre porteur ou dépositaire de cette parole — qui est celle d’un tout autre et qui ne nous fait pas échapper à notre statut commun (il y a aussi des prédicateurs dits « laïcs ») ! Il s’agit bien d’en être serviteur. Une exigence d’humilité qui n’est pas sans rapport avec l’oralité de la vocation en question : l’oralité, et donc la volatilité. Selon que — la formule est connue — les paroles s’envolent… là où les écrits restent (quoique aujourd’hui, avec les enregistrements… Bref…).

Parole prêchée, et volatile, au départ. Et voilà que la Réforme a par ailleurs pris place à l’époque de — et en lien avec — l’imprimerie. Où les prédications et exposés, puis récits de toute sorte vont être de plus en plus imprimés, et donc relativement durables. Ce qui vaut aussi pour des récits et autres propos sans rapport avec la prédication. Des récits comme les contes à la veillée par exemple ou des autobiographies, qui contribueront au développement du roman où l’on se dit, où l’on dit un conte, mais — et ce n’est pas indifférent — par écrit. La généralisation de l’écrit imprimé va donc entraîner la profusion des écrits,… parfois pour le meilleur, quoique, peut-être, pas toujours…

On sait que le premier texte imprimé en Occident, suite à la venue de l’imprimerie, sera la Bible. Signe que dans un premier temps, on n’imprime pas n’importe quoi.

Puis vient le temps où tout un chacun va accéder à la possibilité de diffuser ses idées, propos et récits, cela par écrit ; aujourd’hui de façon virtuelle à défaut de les voir forcément diffusés suite à leur impression sur papier.

Au-delà de l’ouverture promue par la technique, on est — c’est le premier lieu d’où je me situe — dans ce qu’on peut considérer comme l’héritage romantique, lui-même héritier de la place croissante de l’individu, et de la prise de conscience de soi-même comme individu.

Bref, tout un chacun est tenté de juger que ce qu’il pense vaut d’être diffusé, et donc écrit…

Jusqu’à ce que l’on pose sérieusement des mises en perspectives critiques de cette conviction commune et tacite qui nous atteint tous (on pourrait aussi parler des autres supports de communication que l’écrit, jusqu’à la photo et au film) conviction ou tentation qui nous atteint donc de nous perpétuer de cette façon-là, et qui atteint aussi le ridicule qui caractérise tout manque d’humilité.

Bref, et quand bien même je serais appelé à parler (et déjà : pour quoi dire ?) — quand bien même je serais appelé à parler, est-ce que mes productions et autres communications qui ont sens tout d’abord et essentiellement en ce qu’elles sont dialogales, et donc orales, valent vraiment d’être transmises à la postérité — cela fût-il très transitoire — bref, valent-elles d’être couchées par écrit, voire imprimées.

Où l’on retrouve la profusion des écrits éphémères devenus l’objet d’une industrie, et voués au bout du compte à alimenter… les pilons des éditeurs.

La question se pose d’une façon démultipliée depuis la facilitation procurée par l’Internet, démultipliée mais peut-être moins redoutable, en ce sens que l’écrit virtuel ne demande pas la démarche fastidieuse de se faire imprimer.

Du coup l’interrogation sur le ridicule induit dans la transgression de l’humilité élémentaire de la question « à quoi bon diffuser mes propos », est moins prégnante.

Il n’en faut pas moins se donner une excuse pour le passage à l’acte, en l’occurrence l’acte d’écrire. Excuse qui prend généralement cette forme, classique et légitime — et il peut y en avoir d’autres — : « j’écris parce qu’on me l’a demandé » (ceux qui m’ont entendu, par exemple). Puis cette autre forme d’excuse : ne pas écrire pourrait bien être de la fausse humilité !… Être une mauvaise excuse pour ne pas faire ce que l’on a pourtant à faire, à dire, à divulguer, et finalement via l’écrit, imprimé ou virtuel.

Reste la question : qu’est-ce qui vaut vraiment d’être écrit, diffusé de façon plus large, en étant fixé, et pourquoi cela le vaut-il ? Et pourquoi prendre le risque de la perte, aussi, qui est dans une telle fixation ? — perte de la dimension dialogale d’où émerge le sens initial.

Car l’écrit, au-delà du gain de la plus large diffusion, l’écrit qui rejoint à ce point, à notre époque, la diffusion via l’enregistrement audio ou audio-visuel du discours ; l’écrit évacue tout ce qui se produit dans le dialogue et les gestes, à savoir l’esprit qui anime le dialogue et la rencontre orales.

Cela dit, l’écrit perpétue la parole et pose donc la question de la valeur de l’Écriture, de ce qui a valu d’être écrit.

*

Voilà qui m’amène à un deuxième point, au principe formel du protestantisme : « Sola Scriptura », l’Écriture seule.

En l’occurrence, pas n’importe quelle Écriture, mais l’Écriture sainte, cette Écriture qu’est la Bible, que l’époque moderne aussi a reconnue comme sainte en lui vouant la primeur du bénéfice de l’imprimeur.

Ce faisant, l’imprimerie, à travers cet hommage, marquait bien le souvenir qui occupait évidemment l’époque, le XVIe siècle : le souvenir que ce livre (ces livres) nous étai(en)t advenu(s) parce qu’il(s) ne pouvai(en)t pas ne pas être écrit(s).

Et je propose de faire remonter à la plus haute Antiquité le sens du « pourquoi écrire ? » que j’ai essayé d’évoquer de façon contemporaine.

On sait que l’écrit, dès la plus haute Antiquité, est la fixation d’une parole — qui a été fixée précisément parce qu’elle était perçue comme précieuse.

Une parole fixée qui n’en restait pas moins parole, qui n’en restait pas moins compréhensible uniquement comme parole — ainsi, comme on sait, l’hébreu qui s’écrit en principe sans voyelles. Ce qui n’empêche pas le texte de l’Écriture d’être élaboré comme écrit d’une grande rigueur d’écriture !

Il faut cependant bien oraliser (fût-ce déjà intérieurement) ce qui est fixé pour le rendre vivant.

Et de même la « Sola Scriptura » de la Réforme a toujours été appelée à être prêchée.

On sait que les lettres hébraïques, mais aussi (concernant le Nouveau Testament) les lettres grecques qui en dérivent, et celles des autres alphabets, jusqu’à notre alphabet latin, sont des subtilisations abstraites de pictogrammes.

L’exemple évident pour le bassin méditerranéen se trouve en remontant aux cartouches égyptiens. Je vous propose ici une espèce de petit récit — imaginaire, mais pas trop :

Les Pharaons divinisés font immortaliser leur gloire, leur familiarité avec les divinités, leur pouvoir médiateur, etc. Cela vaut la fixation d’une parole qui ne vit qu’à l’oral — un fait qui explique sans doute largement que les traditions cultuelles de nombreux peuples n’ont pas été fixées par écrit.

Contre-exemple par la Chine où l’écrit sert aussi à la compréhension plus large de l’oral. L’écrit fait ici le lien entre les divers dialectes oraux qui sinon ne se comprennent pas l’un l’autre. C’est ainsi (signale V.-P. Toccoli), qu’en 221 av. JC, l’empereur de Chine fera supprimer l’écriture pour que les gens ne se comprennent pas, ne puissent pas s’unir d’un bout à l’autre de l’Empire pour se révolter. L’écrit fait lien de civilisation s’étendant à des espaces plus larges que les zones des langues diverses qui traversent cette civilisation.

Pour revenir au petit récit partant des cartouches égyptiens (ou à leur équivalent en d’autres régions), la gloire des personnages divinisés a valu l’embauche de ministres sacrés de cette gloire, les scribes, et a perpétué la parole — orale — sur les mythes dont lesquels les personnages divinisés s’insèrent. Bref, l’écrit concerne ce qui vaut d’être fixé.

On peut ouvrir ici une parenthèse ironique, quand il apparaît que ces premières abstractions des pictogrammes que sont les cunéiformes servent aussi à écrire de la comptabilité… Et nous voilà entre la divinité des panthéons, et cette sous-divinité pourtant manifestement au sommet du panthéon : Mammon…

Mais la Bible dans tout cela, me direz-vous ? Eh bien, voilà une parole qui sourd depuis la figure d’Abraham et qui retentit avec celle de Moïse et toute sa descendance spirituelle, comme remise en question radicale de tout ce qui avait jusqu’alors valu d’être fixé.

Ici la divinité est radicalement inaccessible, inaccessible aux mythes, inaccessible par les mythes. La parole qui la désigne est donc toute particulière. Une parole sainte, donc… Car « je suis saint, dit le Seigneur ».

Une parole qui est donc perçue comme valant, plus que toute autre, plus que celle glorifiant un Pharaon, d’être fixée. Une parole qui sanctifie le peuple qui la reçoit : «  Je suis le Seigneur qui vous sanctifie ». « Vous serez saints car Je suis saint ».

Une parole écrite donc, mais qui n’en reste pas moins parole, bien sûr.

Les pictogrammes abstraits qui la portent, par leur abstraction-même disent bien l’inaccessibilité radicale de celui dont elles témoignent, celui qui précède le monde ; ce qui vaut peut-être aux lettres qui le désignent de dire aussi, par cette abstraction, qu’elles sont peut-être elles-mêmes comme les briques de la création (on connaît cette superbe tradition).

Des lettres donc, et qui, donc, en tant que telles demandent interprétation, par l’insufflation de l’Esprit qui porte la Parole qu’elles signifient.

Le rabbin Dalsace a rappelé — je cite son texte — que « ce que les rabbins appelleront le blanc du texte […] est censé contenir plus que le noir donc plus que l’écrit. L’implicite est plus puissant que l’explicite. » Place pour l'imagination, l'interprétation jamais finie.

Où prend place la lecture, et donc la prédication qui rend ce qui n’apparaît pas dans les seules consonnes : une énonciation donc, qui deviendra tradition orale, puis oh paradoxe ! tradition orale fixée par écrit, pour une profusion qui fait toujours courir le risque d’oublier le texte premier — où la mise par écrit ultérieure de la vocalisation du texte premier, le texte biblique, peut apparaître comme une sorte de travail de réforme de la tradition.

Je parle donc depuis la tradition protestante héritière de la formule « sola scriptura ».

D’où mon emploi du mot profusion. Mot ambivalent, portant mise en question de l’exubérance de l’oralité.

Et là, j’ai fait allusion à la tradition médiévale, qui au regard des Réformateurs et des humanistes, est apparue comme une espèce de gangue qui finissait par voiler l’Évangile.

La Réforme est donc aussi mise en question de la tradition en regard de la « sola scriptura ». Mise en question comme enjeu vital et salutaire, comme aspect central de la sanctification du nom de Dieu, qui nous sanctifie en nous donnant sa grâce sans condition.

La mise en question protestante de la tradition en regard de la « sola scriptura » est donc volonté d’énoncer — oralement — une parole compréhensible, qui sourde du texte fixé en deçà de ses obscurcissements d’avant les mouvements de réforme.

La prédication — orale — est donc d’abord retour au texte — écrit — texte audible seulement s’il est dit : « comment entendront-ils si personne ne prêche ? » demandait Paul aux Romains (10, 14).

Cela suppose une parole audible, dans la langue du peuple, ce qui légitime les traductions de la Bible dans les langues des peuples comme autant de prédications. Où donc, la parole émise, dans la langue des peuples, est appelée, pour être mise en écho le plus largement répercuté, à être à nouveau écrite !…

Ce qui ne doit pas faire perdre de vue que cet écrit, la traduction, est interprétation, relecture, prédication, mise par écrit — et donc redevable au texte original, et pour être concret quand on sait que le texte original est la mise en texte d’une parole, la parole divine, redevable à ses premiers porteurs.

Le mouvement de réforme induit aussi cela : le texte vétéro-testamentaire sera celui de la Bible hébraïque, telle qu’elle a été véhiculée jusqu’à nous par les scribes juifs. Ce qui n’exclut pas, pour la Réforme, de se reconnaître face à l’autre vis-à-vis d’elle-même qu’est la tradition médiévale commune aux christianismes (occidentaux en l’occurrence).

La Réforme est dès lors nécessairement en relation dialectique, relation de dialogue avec le catholicisme dans l’immédiat, et avec le judaïsme, comme conséquence de la formule « Sola Scriptura » — puis dans un troisième temps, et d’une autre façon, dans le dialogue avec toutes les cultures auxquelles s’adresse la prédication.

Le protestantisme est donc, à mon sens, un christianisme dialectique, dialogal — bi-dialogal en premier lieu dans le double vis-à-vis du judaïsme et du catholicisme ; ce qui permet de repérer les deux pôles entre lesquels oscille et reste le protestantisme : plus il est ferme sur ses principes, plus il se rapproche du pôle juif, puis il est… disons « prudent à l’égard de la tradition antécédente », plus il se rapproche du pôle catholique.

Cela s’est traduit dans le monde anglo-saxon par le conflit entre les « puritains » (c’est à dire — non pas les moralistes rigides ! mais — ceux qui s’en tiennent purement aux principes de la Réforme), qui n’ont pas manqué à l’occasion d’être considérés comme judaïsants, et les épiscopaliens dont certains courants sont très proches du catholicisme.

Ce fonctionnement dialectique apparaît très bien dans le fait que le protestantisme n’a pas de calendrier propre : le calendrier liturgique, le calendrier des fêtes du protestantisme occidental (à la différence de celui des pays orthodoxes) est celui du catholicisme. Certains courants puritains, eux, ont pu se rapprocher des fêtes juives.

Derrière cette dualité de vis-à-vis, se trouve le principe « Sola Scriptura » — l’Écriture seule ; en l’occurrence l’Écriture biblique, l’Écriture traduite, l’Écriture prêchée.

Cela en regard de la sanctification de cette parole-là, la parole biblique — un des peu nombreux cas où le protestantisme emploie le mot « saint » : la sainte Bible, les saintes Écritures — ; les autres écrits relatifs à l’Écriture sont la diffusion, d’ordre pratique, d’une actualisation d’abord orale et dialogale…

… Tenant compte toutefois de l’avertissement du Qohéleth (5, 2) : « ne te presse pas d’ouvrir la bouche, et que ton cœur ne se hâte pas d’exprimer une parole devant Dieu ; car Dieu est au ciel et toi sur la terre : que tes paroles soient donc peu nombreuses. » Avertissement qui n’empêche pas nos prises de parole. En effet, « tout ce que tu trouve à faire fais-le ; car il n’y a ni activité, ni raison, ni science, ni sagesse dans le séjour des morts où tu vas » (Qohéleth 9, 10).

 

RP
Amitié judéo-chrétienne,
Draguignan, 16.06.08

 

 

 

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